L’Observatoire des Nuisibles
Termites en France reconnaître les signes et agir vite
Les termites font partie des nuisibles les plus redoutés dans une maison. Ils vivent cachés, attaquent le bois de l’intérieur et leurs dégâts restent souvent invisibles pendant longtemps. En France, plusieurs départements sont concernés par des arrêtés préfectoraux, avec des obligations particulières en cas de vente immobilière ou de présence confirmée dans un bâtiment.
Une infestation de termites ne concerne pas uniquement les maisons anciennes. Elle touche aussi les logements rénovés, les appartements en copropriété, les bâtiments avec cave, les maisons avec vide sanitaire, les dépendances, les planchers, les charpentes et les zones où le bois reste proche de l’humidité.
Dans cet article, vous allez voir comment reconnaître les termites, où les chercher dans une maison, comment les différencier des autres insectes du bois, quelles obligations existent en France et quelles solutions permettent de protéger un bâtiment.
- Les termites vivent cachés et attaquent le bois de l’intérieur.
- Les signes les plus fréquents sont le bois creux, les cordonnets de terre, les ailes au sol et les déformations du bois.
- Le diagnostic termites est obligatoire lors d’une vente dans les zones sous arrêté préfectoral.
- Sa durée de validité est de 6 mois.
- La présence de termites doit être déclarée en mairie dans le mois suivant le constat.
- Un traitement efficace repose sur une inspection précise du bâtiment et des zones d’accès.
Pourquoi les termites sont dangereux pour une maison
Les termites se nourrissent de cellulose. On la retrouve dans le bois, les cartons, les papiers, certains isolants et plusieurs matériaux issus du végétal. Dans une maison, ils recherchent surtout les éléments en bois liés à la structure ou à l’aménagement intérieur.
Le danger vient de leur discrétion. Les termites souterrains circulent depuis le sol, passent par les fissures, les joints, les gaines, les vides sanitaires et les zones humides, puis attaquent le bois sans se montrer à l’air libre. Une poutre, une plinthe ou un encadrement de porte garde parfois une surface extérieure intacte alors que l’intérieur est déjà creusé.
Les dégâts deviennent visibles tard, quand le bois sonne creux, se déforme, se perce facilement ou perd sa résistance. Un doute doit donc être traité rapidement. Attendre plusieurs mois laisse le temps à la colonie de progresser vers d’autres pièces ou d’autres éléments du bâti.
Attention Les termites ne laissent généralement pas de sciure visible comme les capricornes ou les vrillettes. Leur présence se repère surtout avec des galeries de terre, des bois creux, des traces d’humidité, des ailes après essaimage ou des tunnels le long d’un mur.
Comment reconnaître des termites dans une maison
Le premier signe à surveiller est le bois qui sonne creux. Tapez doucement sur une plinthe, un chambranle, une marche, une poutre ou un meuble fixé au mur. Si le son paraît vide ou si la surface s’enfonce facilement, la zone mérite un contrôle.
Le deuxième signe concerne les cordonnets. Ce sont des galeries de terre construites par les termites pour circuler à l’abri de l’air et de la lumière. Elles ressemblent à de petits tunnels brunâtres sur un mur, une dalle, un angle de cave, un vide sanitaire ou près d’une canalisation.
Le troisième signe apparaît au moment de l’essaimage. Au printemps, des termites ailés sortent pour former de nouvelles colonies. On retrouve parfois des insectes volants près d’une fenêtre, d’une baie vitrée, d’une porte ou d’un point lumineux. Après le vol, leurs ailes tombent et s’accumulent au sol.
Le quatrième signe touche les ouvertures. Une porte qui frotte, une fenêtre qui se ferme mal, une plinthe qui gondole ou un parquet qui se soulève indiquent parfois une humidité cachée. Dans une zone termitée, cette humidité mérite un contrôle, car elle attire les termites souterrains.
Le cinquième signe concerne les pièces techniques. Les caves, garages, buanderies, celliers, sous-sols, vides sanitaires et pièces proches du jardin sont les zones à regarder en priorité. Les termites y trouvent souvent l’humidité, l’obscurité et des passages vers les bois de construction.

| Signe observé | Ce que cela indique |
|---|---|
| Bois creux | Galeries internes dans une plinthe, une poutre, un parquet ou un encadrement |
| Cordonnets de terre | Passage protégé construit par les termites pour circuler à l’abri |
| Ailes au sol | Essaimage de termites ailés près d’une fenêtre ou d’une ouverture |
| Parquet déformé | Humidité cachée ou bois fragilisé à contrôler |
| Mur bas humide | Zone favorable aux termites souterrains |
Termites ou fourmis volantes
La confusion arrive souvent au printemps. Les termites ailés et les fourmis volantes sortent à la même période, mais leur forme diffère. Les termites ont un corps plutôt uniforme, des antennes droites et quatre ailes de taille proche. Les fourmis volantes ont une taille marquée, des antennes coudées et des ailes avant plus grandes que les ailes arrière.
Un autre indice vient du lieu d’apparition. Des insectes ailés qui sortent d’une plinthe, d’un mur, d’un encadrement ou d’un sol intérieur orientent vers les termites. Des insectes qui sortent depuis une fissure extérieure ou une zone de jardin orientent davantage vers des fourmis.
La meilleure réaction consiste à conserver quelques insectes dans un récipient, prendre des photos nettes et éviter de casser ou nettoyer toute la zone avant le passage d’un professionnel. Ces éléments aident à identifier l’espèce et à comprendre le cheminement.
| Critère | Termites ailés | Fourmis volantes |
|---|---|---|
| Corps | Forme assez droite et uniforme | Taille marquée entre thorax et abdomen |
| Antennes | Droites | Coudées |
| Ailes | Quatre ailes de taille proche | Ailes avant plus grandes que les ailes arrière |
| Lieu fréquent | Bois, plinthes, murs, sols intérieurs | Jardin, fissures extérieures, terrasse |
Termites capricornes et vrillettes
Les termites ne sont pas les seuls insectes xylophages. Les capricornes attaquent surtout les bois résineux de charpente. Les vrillettes visent souvent les meubles, les parquets anciens et les bois déjà fragilisés. Ces insectes laissent fréquemment des trous de sortie et de la vermoulure, une poussière fine issue du bois.
Les termites fonctionnent autrement. Ils évitent la lumière, gardent leurs galeries fermées et utilisent la terre pour maintenir l’humidité. Une absence de trou visible ne signifie donc pas une absence de termites.
Cette distinction compte aussi pour la réglementation. Le diagnostic termites concerne les zones déclarées infestées ou à risque par arrêté préfectoral. En cas de doute entre plusieurs insectes du bois, un diagnostic permet de poser la bonne identification et d’éviter un traitement mal choisi.
À retenir La sciure visible oriente souvent vers des vrillettes ou des capricornes. Les termites avancent plutôt en silence, dans des galeries fermées, avec des cordonnets de terre et un bois vidé de l’intérieur.
Où trouve-t-on des termites en France
Les termites sont présents dans plusieurs régions françaises. Les zones historiques se situent surtout dans le Sud-Ouest, la façade Atlantique, l’Occitanie, la Provence, la Corse et certaines zones urbaines plus au nord, dont l’Île-de-France. Leur progression est favorisée par les sols adaptés, le transport de bois contaminé, les démolitions, les chantiers et les conditions de chaleur et d’humidité.
La situation réglementaire se vérifie commune par commune ou département par département. Le Cerema met à disposition une cartographie nationale des arrêtés termites et mérules. Cette carte aide à savoir si un territoire est concerné par un arrêté préfectoral. La mairie ou la préfecture reste la référence locale à consulter avant une vente ou un diagnostic.
Une maison en zone classée n’est pas forcément infestée. Le classement signifie que le risque existe à l’échelle du territoire. À l’inverse, une infestation constatée dans une commune non classée doit quand même être déclarée en mairie.
Les espèces de termites présentes en France
Termites souterrains
Les termites souterrains du genre Reticulitermes sont les plus problématiques pour les bâtiments. Ils vivent dans le sol, recherchent l’humidité et rejoignent le bois par des passages cachés. Ils construisent des cordonnets pour circuler sans exposition à l’air libre.
Termites de bois sec
Les termites de bois sec vivent dans le bois lui-même. Ils sont moins fréquents en métropole que les termites souterrains, mais ils concernent certaines zones méditerranéennes. Les dégâts restent souvent plus localisés.
Termites urbains
Certaines espèces se développent dans les milieux urbains. Les réseaux de caves, les immeubles anciens, les cours intérieures, les gaines techniques et les zones chauffées favorisent leur installation discrète.
Pour un propriétaire, le nom exact de l’espèce compte moins que le comportement observé. Cordonnets, bois creux, humidité persistante, ailes au sol et dégâts internes doivent entraîner une vérification. Le traitement dépend ensuite du type d’infestation, de l’accès au sol, de la structure du bâtiment et de l’étendue des dégâts.

Les pièces à contrôler dans une maison
La cave est l’une des premières zones à inspecter. Elle concentre l’humidité, les murs enterrés, les arrivées de canalisation et les bois stockés. Les termites y trouvent des accès faciles vers les planchers et les murs porteurs.
Le vide sanitaire est aussi une zone sensible. Il reste peu visible au quotidien, mais il relie directement le sol à la structure du bâtiment. Des cordonnets sur les murs de soubassement, des morceaux de bois oubliés ou une humidité permanente doivent alerter.
Le garage mérite un contrôle régulier, surtout quand il communique avec la maison. Les cartons stockés, les palettes, les meubles anciens et les plinthes proches du sol attirent les termites lorsque l’humidité s’installe.
Dans le salon et les chambres, les signes apparaissent sur les plinthes, les parquets, les seuils de porte, les encadrements et les meubles encastrés. Une zone qui gondole ou qui sonne creux doit être photographiée et conservée en l’état avant inspection.
Dans la cuisine, la salle de bain et la buanderie, l’humidité joue un rôle important. Une fuite lente sous un évier, un joint abîmé, un mur humide ou un meuble bas dégradé favorisent l’arrivée de termites souterrains.
À l’extérieur, il faut surveiller les souches, bois de chauffage, traverses paysagères, terrasses en bois, clôtures, abris de jardin et zones de contact entre le bois et le sol. Un foyer extérieur proche du bâtiment facilite ensuite l’entrée vers l’intérieur.

Les zones sensibles à surveiller
Cave
Murs enterrés, humidité, cartons, bois stocké et accès depuis le sol.
Vide sanitaire
Zone sombre, humide et souvent proche des soubassements.
Garage
Objets stockés, bois, palettes, fissures et communication avec l’extérieur.
Cuisine
Meubles bas, fuite sous évier, plinthes et passages de canalisations.
Salle de bain
Humidité, joints abîmés, condensation et meubles proches du sol.
Jardin
Souches, bois de chauffage, terrasse bois, clôture, muret et abri extérieur.
Diagnostic termites et vente immobilière
En France, le diagnostic termites devient obligatoire lors de la vente d’un logement situé dans une zone déclarée infestée ou à risque par arrêté préfectoral. Il concerne les maisons individuelles et les parties privatives des lots de copropriété.
Ce diagnostic doit être réalisé par un diagnostiqueur certifié. Il est intégré au dossier de diagnostic technique remis à l’acquéreur. Sa durée de validité est de 6 mois. Si le diagnostic dépasse ce délai au moment de la promesse de vente ou de l’acte authentique, il doit être refait.
La présence de termites ne bloque pas automatiquement une vente. Le futur acquéreur doit en être informé avant d’acheter. Si l’information est bien transmise, l’acheteur prend sa décision en connaissance de cause. Si le diagnostic manque ou s’il n’est plus valide, la responsabilité du vendeur risque d’être engagée.
Il faut aussi distinguer le diagnostiqueur et l’entreprise de traitement. Le professionnel chargé d’un traitement d’éradication doit être différent de celui qui a réalisé l’état parasitaire. Cette séparation limite les conflits d’intérêt et protège le propriétaire.
Attention Avant une vente, la carte Cerema donne une indication utile, mais le diagnostic réglementaire doit être réalisé par un diagnostiqueur certifié lorsque la commune ou le département se trouve sous arrêté termites.
Que faire si vous trouvez des termites
Étape 1
Ne cassez pas les galeries, ne pulvérisez pas de produit au hasard et ne déplacez pas les bois suspects. Une intervention improvisée disperse parfois la colonie et complique le repérage.
Étape 2
Prenez des photos nettes des traces, des cordonnets, des ailes, des insectes et du bois touché. Notez la pièce, l’emplacement exact et la date du constat.
Étape 3
Contactez un professionnel pour confirmer l’identification. En zone réglementée ou en contexte de vente, faites intervenir un diagnostiqueur certifié.
Étape 4
En cas de présence confirmée, la déclaration en mairie doit être réalisée dans le mois suivant la constatation. En copropriété, le syndic prend en charge la déclaration pour les parties communes.
Étape 5
Le traitement se décide après inspection. Il dépend de la structure, de l’humidité, des accès, de l’étendue des dégâts et du niveau de risque autour du bâtiment.
Les obligations en mairie
Dès que la présence de termites est identifiée, une déclaration doit être transmise à la mairie du lieu où se trouve le logement ou l’immeuble. Cette déclaration se fait dans le mois suivant la constatation. Elle mentionne l’identité du déclarant, le bâtiment concerné et les indices observés.
Dans un secteur contaminé, le maire dispose d’un pouvoir d’injonction. Il risque d’exiger une recherche de termites et des travaux préventifs ou d’éradication dans un délai fixé. Une attestation de travaux doit ensuite être transmise à la mairie.
L’absence de déclaration en mairie expose à une amende de 450 euros. Le fait de ne pas réaliser certaines recherches ou opérations demandées expose le propriétaire ou le syndic à une amende de 1 500 euros. Pour une personne morale, l’amende maximale atteint 7 500 euros.
Traitement termites les méthodes principales
Un traitement anti-termites ne se choisit jamais au hasard. La méthode dépend du type de bâtiment, du niveau d’infestation, de la présence d’humidité, des accès au sol, des bois attaqués et du contexte réglementaire.
Le traitement par barrière vise à protéger le bâtiment contre les passages depuis le sol. Il s’utilise surtout lorsque le cheminement est identifié et que la structure permet une application maîtrisée.
Le traitement par injection concerne les bois ou les zones constructives touchées. Il demande une analyse précise des éléments attaqués pour éviter de traiter une zone visible tout en laissant la colonie active ailleurs.
Le système de pièges appâts vise la colonie. Des stations sont installées et suivies dans le temps. La méthode demande un contrôle régulier, car l’efficacité dépend de la consommation de l’appât et du maintien du dispositif.
Les traitements par chaleur ou solutions physiques existent dans certains cas, surtout pour des éléments localisés. Ils ne remplacent pas toujours une stratégie globale quand les termites arrivent depuis le sol.
À éviter Les sprays grand public, les recettes maison, l’eau de javel, les huiles ou les poudres appliquées au hasard ne règlent pas une infestation de termites. Ils masquent les signes, dispersent les insectes et retardent la bonne intervention.

Combien coûte un traitement termites
Le prix dépend de la surface, de l’accessibilité, du type de traitement, de l’étendue des dégâts et du suivi prévu. Un diagnostic simple coûte moins cher qu’un traitement curatif complet sur une maison avec cave, jardin et charpente accessible.
Les ordres de grandeur du marché vont souvent de quelques centaines d’euros pour un diagnostic à plusieurs milliers d’euros pour un traitement complet. Ces montants ne doivent pas être lus comme un tarif officiel. Un devis sérieux repose sur une inspection réelle du bâtiment.
Le plus coûteux n’est pas toujours le traitement. Les réparations de plancher, poutres, menuiseries, doublages ou charpente touchés par les termites représentent parfois une part importante du budget. Agir dès les premiers signes limite le risque structurel et les travaux de reprise.
Pourquoi les termites progressent en silence
Les termites souterrains évitent l’air libre et la lumière. Ils avancent dans le sol, les fissures, les doublages, les plinthes et les bois internes. Leur présence se remarque souvent quand une partie du bâtiment montre déjà une faiblesse.
Il n’existe pas de durée fiable valable pour toutes les infestations. La vitesse des dégâts dépend de l’espèce, de la taille de la colonie, de l’humidité, de la température, de la quantité de bois disponible et de la structure du bâtiment. Il faut donc éviter les promesses du type une charpente détruite en quelques mois. La bonne approche consiste à contrôler vite, documenter les signes et traiter selon le diagnostic.
Les bons réflexes pour limiter le risque
Gardez les bois de chauffage et palettes à distance des murs de la maison. Évitez le contact direct entre bois et sol. Surveillez les souches, les vieux piquets, les traverses de jardin et les abris extérieurs.
Réparez rapidement les fuites, infiltrations, joints dégradés et évacuations défectueuses. Une humidité permanente attire les termites souterrains et favorise leur progression.
Contrôlez les caves, vides sanitaires, garages et pièces techniques plusieurs fois par an. Un contrôle visuel régulier aide à repérer les cordonnets avant que les dégâts deviennent lourds.
Avant l’achat d’un logement, vérifiez si la commune est sous arrêté termites. En cas de doute, demandez un diagnostic récent et lisez bien les parties visitées, les parties non accessibles et les traces relevées.
- Éloigner le bois de chauffage des murs.
- Éviter les palettes et cartons au contact du sol.
- Réparer les fuites et infiltrations rapidement.
- Contrôler les caves, garages et vides sanitaires.
- Surveiller les souches, terrasses bois et abris de jardin.
- Demander un avis professionnel en cas de bois creux ou cordonnets.
FAQ sur les termites
Comment savoir si on a des termites dans une maison
Les signes les plus fréquents sont un bois qui sonne creux, des cordonnets de terre sur un mur ou une dalle, des ailes au sol après essaimage, des plinthes fragilisées et des portes ou fenêtres qui se déforment sans raison claire.
Les termites mangent-ils le béton
Les termites ne mangent pas le béton. Ils utilisent les fissures, joints, gaines et passages techniques pour rejoindre le bois ou les matériaux contenant de la cellulose.
Le diagnostic termites est-il obligatoire pour vendre
Oui, si le logement se trouve dans une zone déclarée infestée ou à risque par arrêté préfectoral. Le diagnostic doit être remis à l’acquéreur et sa validité est de 6 mois.
Faut-il traiter avant de vendre une maison avec termites
La vente n’est pas automatiquement bloquée par la présence de termites. L’acquéreur doit être informé avant l’achat. La question du traitement dépend ensuite de la situation du bien, du diagnostic et de la négociation entre les parties.
Qui doit déclarer les termites en mairie
La personne qui constate la présence de termites doit faire une déclaration en mairie. Pour les parties communes d’une copropriété, cette démarche revient au syndic.
Quel est le délai pour déclarer des termites
La déclaration en mairie doit être faite dans le mois suivant la constatation de la présence de termites.
Les termites reviennent-ils après un traitement
Un traitement réduit le risque et vise l’éradication du foyer traité, mais une nouvelle activité reste possible si les conditions favorables reviennent ou si un autre foyer existe autour du bâtiment. Un suivi reste donc important.
Quelle est la meilleure période pour repérer des termites
Le printemps est une période sensible pour repérer les termites ailés lors de l’essaimage. Les signes dans le bois, les murs, les caves et les vides sanitaires se surveillent toute l’année.
À retenir
- Les termites attaquent le bois de l’intérieur et restent longtemps discrets.
- Les cordonnets de terre, les ailes au sol et les bois creux doivent alerter.
- Les caves, vides sanitaires, garages, cuisines et pièces humides sont les zones à contrôler en priorité.
- Le diagnostic termites est obligatoire lors d’une vente dans une zone sous arrêté préfectoral.
- La déclaration en mairie doit être faite dans le mois suivant la constatation.
- Un traitement professionnel commence toujours par une inspection du bâtiment.
Besoin d’un traitement contre les termites
Des traces de termites, un bois qui sonne creux, des cordonnets de terre ou des ailes retrouvées près d’une fenêtre indiquent souvent une activité cachée dans le bâtiment. Fieri Nuisible vous accompagne pour identifier l’origine du problème, contrôler les zones sensibles et organiser une intervention adaptée.
Inspection du bâtiment
Recherche des cordonnets, bois creux, zones humides, caves, garages, plinthes et vides sanitaires.
Contrôle des bois touchés
Vérification des plinthes, planchers, encadrements, poutres, dépendances et zones en contact avec le sol.
Traitement adapté
Intervention ciblée contre les termites selon le niveau d’infestation et la configuration du bâtiment.
Occitanie et PACA
Intervention dans les départements couverts par Fieri Nuisible.
Sources consultées Service Public, diagnostic termites et autres insectes xylophages. Service Public, termites dans l’habitat. Cerema, cartographie nationale des termites et des mérules. Ministère chargé du logement, termites, insectes xylophages et champignons lignivores. Légifrance, arrêté du 3 avril 2026 autorisant par dérogation la mise à disposition sur le marché et l’utilisation de produits biocides contre les termites.